« Il a écrit sa vie sous les planches d'un château... C'est sur les planches qu'il va reprendre vie. »
- amayavarini

- 23 mars
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 13 avr.
Il y a quelques années, dans un château, un menuisier a retrouvé des écrits cachés sous un plancher.
Un homme du passé avait déposé là, dans l'obscurité et à l'abri du temps, le récit de sa vie. Un besoin de se confier, de témoigner et de transmettre afin que quelqu'un, un jour, découvre son histoire.
Ce geste m'a bouleversée... Peut-être parce que j'ai reconnu en lui cet élan que je porte moi aussi, ce besoin humain de dire : j'ai existé, j'ai ressenti, j'étais là...
J'ai compris sa solitude, son besoin d'écriture, l'importance accordée à ce désir de léguer un peu de soi. Car peu importe qui nous sommes, j'ai la conviction profonde que nous avons tous quelque chose à transmettre.
C'est ainsi qu'est née cette aventure… Une vie sous les planches, librement inspirée de cette histoire vraie, mais nourrie de tout ce que je suis. En imaginant ces deux hommes séparés par les siècles mais réunis par le même désir - laisser une trace quelle que soit sa condition - c'est aussi un peu de moi que je dépose sur les planches.
Pourquoi une comédie musicale ?
Parce que la comédie musicale est à mon sens la forme d'art la plus complète qui soit. La musique dit ce que les mots seuls ne peuvent exprimer. Le théâtre incarne ce qui resterait abstrait. Tandis que le corps, lui, tisse un dialogue ancré dans la chair, dans le souffle, dans le mouvement.
Et puis, comédie musicale pour le plancher lui-même. Celui sous lequel cet homme a déposé sa vie, celui sur lequel on marche, on danse, on joue. Le plancher relie cette histoire à l'art; le bois devient gardien de la mémoire et transmet ce qui le traverse. Vibrer, oui, vibrer ! Sur et sous les planches pour toucher à la fois le cœur et l'esprit.
Depuis bientôt huit ans, j'écris le livret, les paroles, les partitions. Seule, avec mes doutes, mes remises en question, mes frissons. Le temps de création est long mais ô combien nécessaire. Je nourris cette création de ce que je vis, de ce que je vois, de mes autres projets aussi afin de trouver l'équilibre parfait. Il y a si peu de différence entre un artisan et un compositeur : nous travaillons la matière sans relâche jusqu'à ce qu'elle atteigne sa forme juste.
Prendre les choses en main
J'ai frappé à de nombreuses portes. Des dossiers envoyés, des silences en retour. Alors un jour, j'ai fait un pacte avec ce menuisier du passé: lui qui a écrit sa vie dans l'ombre, moi je vais la chanter. Je vais porter ce projet, rassembler l'équipe, mobiliser les énergies. Parce que cette histoire le mérite. Et parce que je ne veux plus attendre indéfiniment que quelqu'un me fasse confiance.
Je me mets en marche, je n'attends plus la permission de créer.
Et maintenant ?
Alors que je finalise encore la musique, je cherche des financements, une salle, une équipe, des complices, "des bâtisseurs". À ce stade du travail, je peux commencer à en parler. Oui, c'est ambitieux. Oui, c'est un défi immense. Mais cette histoire me porte... je ne renoncerai pas.
À mon tour, je dépose ici mon journal de bord, comme un témoignage de ce qui m'anime, de ce que je vis. Je partagerai les coulisses de la composition, les défis, les rencontres, les doutes, les échecs et les victoires.
Travailler sur ce projet m'apprend tellement sur moi-même. C'est une aventure humaine autant qu'artistique.
Et si vous suiviez la naissance d'un projet qui place l'humain au cœur de tout ?
Que diriez-vous de rejoindre cette belle aventure ?
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Cette histoire commence sous un plancher mais elle pourrait résonner bien au-delà...
Amaya Varini

Quelle belle histoire ! Le travail pour la mise en œuvre doit être énorme mais je ne doute pas de toi💪
J attends maintenant avec impatience que tu nous embarques dans cet univers (TON univers!)
😘
👍 Très beau projet !
De tout coeur avec vous ! La lecture de votre projet me touche. Vous avez tout mon soutien !